vendredi 17 décembre 2010

10 conseils pour un communiqué de presse efficace

 Voici 10 conseils que je peux donner à ceux qui tentent de faire parler d’eux en envoyant des communiqués de presse à des rédactions, des journalistes, des blogueurs …

1. Le sujet du mail

2 mots d’ordre : précis et court !
Le sujet n’est pas un teaser, annoncez clairement le sujet du communiqué. Certains ne prendront même pas la peine d’ouvrir l’email si le sujet ne les attire pas.
Soyez concis. Si le sujet ne s’affiche pas entièrement, votre message ne sera pas compris.

2. Le contenu ne doit pas être en pièce jointe

Si votre destinataire ouvre votre email, ne lui imposez pas une seconde étape et l’ouverture d’un autre logiciel (généralement PDF reader) pour voir le contenu que vous voulez lui communiquer.
Mettez votre contenu directement dans le corps de votre message.

3. Le logo

Insérez un logo dans le corps de votre email, en haut de préférence.
Le logo est un rappel direct et visuel de votre identité. Il aura plus d’impact que le nom de votre entreprise.

4. L’essentiel dès le début

Quelle que soit la longueur de votre communiqué de presse, commencez par l’essentiel !
Les informations importantes doivent être dégagées dès le début, sous peine de donner l’impression qu’il n’y a rien de pertinent dans ce message.

5. Une seule idée

Même si vous avez beaucoup de choses à dire, la façon la plus claire de vous faire entendre est de ne pas multiplier le nombre de messages.
Faites de votre mieux pour diffuser une seule idée, ou au moins avoir une seule idée directrice claire et définie.
Trop d’informations tue l’information.

6. Donnez des dates

Si vous annoncez l’arrivée d’un produit sur le marché, ne soyez pas évasif. Donnez une date.

7. Une brève présentation de l’entreprise

Vos destinataires ne vous connaissent pas forcément, et bien que votre annonce les intéresse peut-être, une présentation rapide de votre entreprise est généralement nécessaire.
Ajoutez quelques lignes pour présenter les activités, le positionnement, le marché … un genre de pitch !

8. Un contact

Certes, le destinataire peut répondre à votre email, mais certains préfèrent un contact téléphonique.
Donnez un nom, un email, un numéro de téléphone et l’adresse de votre site web.
Vous êtes demandeur, vous devez être disponible pour répondre aux questions.

9. Proposer des visuels

Les images sont plus parlantes que des mots.
N’hésitez pas à proposer des visuels qui permettront à la fois de mieux cerner le message (produit, évènement, …) et qui pourront être utilisées dans un article.
Pour ne pas alourdir l’email, optimisez les images ou mettez des liens pour télécharger les images en haute définition.

10. Pas de mot de passe

Ca parait évident, mais ne faites pas de lien vers un contenu protégé par un mot de passe. La plupart du temps, on ne prendra pas le temps de chercher le mot de passe ou de créer un compte.
Faites en sorte que le lien soit un autolog (login automatique). Simplifiez au maximum la démarche du destinataire.

jeudi 16 décembre 2010

Quelques (petites) nouveautés sur le générateur de mots clés de Google

Suite à plusieurs suggestions de ses utilisateurs, le générateur de mots clés de Google se voit agrémenté de plusieurs nouvelles fonctionnalités très utiles en pratique...

Google a ajouté cette semaine quelques fonctionnalités supplémentaires à son générateur de mots clés, suite à des demandes effectuées par ses utilisateurs :
  • Inclusion ou exclusion de certains mots de la liste de mots clés proposée.
  • Bouton "Autres résultats similaires" permettant de resserrer une recherche à certains termes choisis dans la liste (cette option semble très efficace).
  • Bouton "Afficher uniquement les idées directement liées à mes termes de recherche" permettant, lui aussi, de filtrer de façon plus efficace une recherche et éviter que le générateur de parte "dans tous les sens"...
  • Générateur Google 1
    Source de l'image : Google
  • Un système d'étoiles permet de sauvegarder certains mots clés pour consultation ultérieure.
  • Un bouton "Afficher sous forme de texte" vous propose la liste des mots clés choisis dans une fenêtre indépendante, sous forme de texte simple, facile à copier/coller dans un autre logiciel (Word, Excel...). Il est bien sur, sinon, possible de télécharger le tableau complet des termes choisis...
Générateur Google 2
Source de l'image : Google

Bref, des petites améliorations mais qui semblent très utiles en pratique pour les utilisateurs assidus de cet outil...

Plus d'infos :
- https://adwords.google.fr/o/Targeting/Explorer?__u=1000000000&__c=1000000000&ideaRequestType=KEYWORD_IDEAS

Source(s) :
- The Keyword Tool - when you talk, we listen (Google)

mardi 14 décembre 2010

8 stratégies pour créer de bons liens

8 idées toute simples qui paraissent évidentes afin de mettre en place des liens de qualité vers vos sites web.


  1. Commencez par analyser les sites présents dans les résultats sur les mots clés que vous ciblez.
    Généralement, une fois les concurrents trouvés, on utilise yahoo site explorer  pour analyser l’intégralité de ses pages indexées afin de voir si certaines me donnent la possibilité de laisser un avis, une réaction, ou simplement pour faire une demande d’échange de lien. Plus vos concurrents parleront de vous, plus Google fera de même.
  2. Restez toujours le plus honnête possible dans vos approches pour demander un lien, ou un échange de lien.
    Si vous utilisez des automates pour ce faire, pensez toujours à prévoir la possibilité de personnaliser votre message, l’impact en sera d’autant plus bénéfique. Surtout si le site ciblé est complémentaire à celui que vous cherchez à promouvoir. Un texte tout fait & sans argument sera ignoré par le webmaster. (généralement les webmasters reconnaissent directement un texte tout fait mal ciblé, et n’y portent donc aucun intérêt.)
  3. Contrôlez bien les annuaires ou vous soumettez votre site.
    Même si ceux-ci bénéficient d’un fort PR. L’utilisation d’annuaire « déguisés » peux être néfaste à votre référencement que vous aviez si bien ciblé. Ce conseil semblera anodin pour certains, mais croyez moi j’ai vu des sites perdre des places, juste parce qu’ils ont reçu des liens moins « naturels » aux yeux de google. Le retrait de ces liens fut d’ailleurs suivit par le retour des positions précédemment perdues.
  4. Le référencement ce n’est pas qu’une question de PageRank.
    Beaucoup de webmasters « ignorent » les liens à faible PR (pr1, pr2, etc…). Ce qui est une grosse erreur. Un lien est un lien, surtout si celui-ci est ciblé, il seront une ressource évidente dans le référencement de vos pages. Surtout s’il évolue lui aussi. (Rien ne vous interdit de lier ces pages sur vos sites, ou lors de votre référencement afin d’en augmenter la visibilité et donc de promouvoir votre lien).
  5. Lorsque vous entrez en contact avec un webmaster pour procéder à un échange/achat de lien, introduisez systématiquement une discussion amicale afin de présenter votre secteur & d’obtenir des information sur ses sites.
    La recherche d’un mot clé peux en amener un autre. Une fois que vous disposez d’un réseau de webmaster prêts à échanger des liens avec vous, vous serez surpris des centaines voir des milliers de mots clés exploitable chez chacun d’entre eux. Lorsque je cherche à promouvoir un mot clés précis, je commence systématiquement par analyser les sites de mes amis, afin de savoir s’ils ne peuvent pas me fournir quelques liens à sens unique, sachant que je leur rendrai la pareille moi aussi.
  6. Essayez d’avoir un bon mix de liens.
    Autant sur des pages récentes que plus anciennes. Les liens sur les sites « trustés » serviront au volume de liens entrant, alors que les liens sur les sites plus récents prouveront à Google ou aux autres moteurs de recherche que votre site est pertinent, et que même les nouveau internautes en parlent aussi.
  7. Évitez les liens réciproques
    Les robots des plus grands moteurs de recherche savent facilement s’en rendre compte & n’y apporte que très peux de valeur. Un lien reste un lien, mais autant faire du lien juicy friendly ;-)
  8. Ne faites pas que des liens vers la page d’accueil de votre site.
    Pensez à lier vos pages internes afin de donner de l’importance à l’intégralité de votre site. De plus cela permettra aux robots de naviguer sur votre site de façon plus profonde. S’ils rentrent par la page d’accueil, il se peux que 2 pages plus loin ils aient déjà quittés votre site pour suivre un lien présent sur vos pages.
Source : Blog Buzznessman.com

    lundi 13 décembre 2010

    Community management : comment faire vivre sa communauté ?

    Bien que créer une page facebook, un blog, un profil twitter...s'avère facile, tenir, développer ou attirer une communauté autour et la faire vivre est une autre paire de manches.

    Cette liste de réponses, sous forme de conseils, n'a pas pour vocation d'être exhaustive, plutôt elle se veut pratique, à tester, modifier et enrichir par votre propre expérience :

    1. Créer du contenu intéressant et divers : puisqu'une communauté se définit via le centre d'intérêt ou la problématique qui fédère ses membres, il faudrait que le contenu produit s'y aligne et répond à cette problématique, notamment en suivant le cours naturel de son évolution. Ce qui suppose qu'à chaque fois qu'un élément de réponse est apporté, d'autres questionnements surgissent.
    Donc, il ne suffit pas que le contenu soit intéressant, mais il se doit d'être évolutif.
    De plus, il faudrait qu'il soit diversifié dans le type (analytique, synthétique, informatif, exclusif, divertissant,  étude de cas, infographie, interview, etc.) et dans la forme (texte, photo, audio, vidéo, réalité augmentée, etc.).
    La diversité consiste aussi à pouvoir intégrer les " memes" dans les discussions de la communauté. Pour ce faire, il faudrait regarder aux tendances de l'actualité, mots clés ou hashtags, sur les supports susceptibles d'attirer le profil des membres de votre communauté, comme sur Twitter par exemple.

    2. Mettre en valeur le contenu généré par la communauté : certains membres actifs, très attachés à la raison d'être de la communauté pourraient non seulement réagir à vos publications, mais créer spontanément du contenu de valeur, ne serait ce que sous forme d'un commentaire sur un blog ou une page facebook. N'hésitez pas à le mettre en valeur et mieux l'exposer aux autres membres. S'il faudrait pousser l'analyse plus loin en collaborant avec ce fan ou membre actif pour générer un contenu participatif émergeant de la communauté vers la communauté, n'hésitez pas à le faire. A ce stade, il n'y a plus de différence entre votre fan et votre community manager, encore mieux si vous l'impliquer à long terme dans le processus de création de contenu et de modération.

    3. Répondre aux réactions de la communauté : si vos fans postent un commentaire sur votre fan page, ou si vos lecteurs surtout les plus fidèles d'entre eux réagissent à vos billets, c'est qu'ils souhaitent que vous les écouter et il n'y a pas de meilleurs moyens de le prouver que d'y répondre à votre tour (bien sure quand il s'avère pertinent de le faire).
    Répondre aux réactions suppose aussi le fait d'accepter les critiques et surtout faire attention à la manière dont vous devriez y répondre !!!

    4. Respecter le rythme de publication : si votre communauté s'est habituée à un certain rythme de publication et l'approuve, il vaudrait mieux le préserver. Lorsqu'elle s'attache à un rythme de production de contenu, la communauté reste généralement dans l'attente, il ne faudrait pas donc la décevoir.

    5. Récompenser les membres les plus actifs : les membres actifs animent à leur tour la communauté et la rendent encore plus intéressante par leurs contributions. Généralement, ils jouent le rôle d'ambassadeurs et participent par leurs recommandations, par exemple sous forme de retweets, à engager de nouveaux membres.
    Récompenser les membres les plus actifs permet de préserver leur niveau de motivation et si vous savez comment valoriser leur rôle au sein de la communauté, leur niveau d'implication pourrait notamment augmenter. Donc, il faudrait créer des opportunités pour les impliquer par exemple dans la production de contenu, la modération, brainstorming, organisation d'événements offline...

    6. Recruter de nouveaux membres : c'est tout à fait normal que certains membres resteront inactifs et que d'autres vont aussitôt partir. Finalement, ce n'est pas une affaire de taille, elle n'est qu'une résultante, plutôt il s'agit d'assurer la vitalité de la communauté, une chose liée surtout à la qualité du contenu et sa capacité à déclencher de l'interaction entre les membres.
    Selon  une étude des chercheurs de l'université d'Haifa et de l'Institut de Technologie du New Jersey (source L'Atelier BNP Paribas),  "Ce qui compte, c'est le renouvellement des idées, qui passe par le renouvellement des hommes". D'où vient l'intérêt de recruter de nouveaux membres pouvant ajouter de la valeur à la communauté.

    dimanche 12 décembre 2010

    Le tracking de vos campagnes marketing sur Google Analytics

    Dans ce article, nous verrons les fondamentaux pour tracker et mesurer les clics de vos campagnes publicitaires (autres que Google Adwords) sur votre compte Google Analytics.
    tracking analytics Le tracking de vos campagnes marketing sur Google Analytics
    Exemple de tracking Google Analytics

    Pour bien analyser votre ROI (Return On Investment) sur l’ensemble de vos campagnes marketing (emails, bannières, affiliation, netlinking ou toute autres activités de marketing en ligne), il est essentiel de baliser vos liens, en ajoutant des paramètres de tracking dans vos URLs.

    Comment effectuer le Taggage manuel de vos campagnes ?

    Google Analytics propose plusieurs paramètres de suivi pour vos urls. Il existe cinq dimensions qui définissent l’origine d’une visite.

    - Les différents paramètres pour vos urls de tracking

    utm_source : C’est la source de la campagne (url de provenance: google, recherche de ville, newsletter, twitter, facebook, site partenaire). Ce paramètre est obligatoire.
    Exemple : utm_source:yahoo

    utm_medium : C’est le support marketing de la campagne. (cpc, e-mail, bannière, liens,…). Ce paramètre est obligatoire.
    Exemple: utm_medium=banniere

    utm_campaign : C’est le nom de la campagne marketing. Pour une campagne e-mail, vous pouvez indiquer le mois de la campagne ou la date de l’envoi. Pour une campagne de liens sponsorisés, vous pouvez préciser le titre du produit. Ce paramètre est obligatoire.
    Exemple: utm_campaign=decembre

    utm_content : C’est le contenu de la campagne (la version de l’annonce, de la bannière ou de l’e-mail). Ce paramètre est utilisé pour les tests A/B et les annonces ciblées sur le contenu. Il permet aussi de préciser le positionnement de l’annonce sur la page ou de définir si le lien est plutôt un lien texte ou image. Ce paramètre est optionnel.
    Exemple : utm_content=noel

    utm_term : C’est pour affichier les mots-clés de la campagne de liens sponsorisés (terme de la campagne). Ce paramètre est optionnel.
    Exemple:utm_term:referencement+internet

    - Exemple d’URL de tracking

    Par exemple, si l’on souhaite faire le tracking d’une campagne publicitaire pour promouvoir votre site web, sous forme de lien sur un site partenaire (ex: iceranking.com), voici l’URL qui vous permettra d’effectuer le suivi des clics :
    http://www.votresite.com/?utm_source=iceranking&utm_medium=link
    Attention ! Par défault, Google Analytics ne vérifiera pas ces paramètres de suivi dans son interface. Pour recevoir les statistiques de clics dans votre interface Google Analytics (plus précisément dans la section « toutes les sources de trafic »), il faut ajouter la fonction setAllowAnchor dans votre code de suivi analytics :
    Avec le code standard, vous devez ajouter cette ligne de code juste avant la ligne _trackPageview() :
    pageTracker._setAllowAnchor(true);
    Avec le nouveau code asynchrone, vous devez ajouter cette ligne de code juste avant la ligne _trackPageview() :
    _gaq.push(['_setAllowAnchor', true]);
    Le site web qui recevra le lien de la campagne devra obligatoirement intégrer la fonction setAllowAnchor.

    Comment éviter le duplicate content avec le taggage manuel ?

    - Ajouter un paramètre de suivi dans l’ancre

    Pour éviter le duplicate content entre votre url de tracking et votre url de contenu, je vous recommande de remplacer le point d’interrogation(?) dans votre url de tracking par un dièse(#). Les urls comportant ce caractère ne sont pas indexées par les moteurs de recherche.

    - Mettre en place des redirections 301

    La deuxième solution est d’effectuer des redirections 301 de vos urls de tracking vers vos urls d’origine.

    Outil de création d’URL de tracking

    Pour être sûr de ne pas se tromper en créant l’URL de tracking, je vous conseille d’utiliser l’outil de création d’URL développé par Google.

    Analyse des résultats de la Campagne e-Marketing

    Pour mesurer et analyser les résultats de votre campagne, il suffit de vous connecter sur Google Analytics dans la section Sources de Trafic > Campagnes.
    urls tracking Le tracking de vos campagnes marketing sur Google Analytics
    Ensuite, vous pouvez affiner vos résultats par critères de segmentation (source, support, campagne, mot-clé, annonce, mot-clé, etc.), cela vous permettra d’affiner vos statistiques et de trouver les campagnes les plus performantes.
    Si vous possédez un site e-commerce et que votre compte Google Analytics a bien été configuré pour analyser le suivi de vos transactions, il vous sera également possible d’obtenir des informations sur vos taux de conversion par rapport à vos campagnes publicitaires. (Campagnes > onglet e-commerce)
    La dernière étape sera d’analyser l’indicateur de performance de votre campagne, c’est à dire votre ROI (Return On Investment), afin d’optimiser au mieux vos prochaines campagnes publicitaires et de rentabiliser vos budgets e-marketing !

    vendredi 10 décembre 2010

    Comment le cloud dynamise l’e-Commerce ?

    Sur Techtoc.Tv UNE Émission sur le nuage avec plateau d'experts des Nations Unies sur le commerce électronique animé par Fabrice Frossard: Philippe Humeau (NBS System), Jeremi Benmoussa (Evolys agence), Paul Guillemin (ItIsCommerce), Marc Schillaci (Oxatis), Véronique Le Faouder (e-Stories).

     Avec la galaxie de services proposés en Saas, créer son commerce ou une activité en ligne devient de plus en plus simple. Pour autant, cette facilité à créer sa boutique ou un business en ligne est-elle aussi avérée ? Faire reposer son activité sur des serveurs distants comporte-t-il des risques ? Ou au contraire permet-ce de créer un nouveau segment d'entrepreneurs ?




    Aller voir le site

    Source: http://www.benmoussa.net

    jeudi 9 décembre 2010

    Lengow et Paypal portent l'e-commerce sur Facebook

    La solution éditée par Lengow permet d'acheter directement sur la page fan du marchand sans quitter Facebook.
    L'éditeur de solutions de gestion de catalogue Lengow, qui entre autres permet aux e-commerçants de créer des boutiques-vitrines sur Facebook directement à partir de leur catalogue produits, annonce la sortie d'un module de paiement par Paypal. Auparavant, les fiches produits des boutiques Facebook renvoyaient l'internaute sur les fiches produits correspondantes du site marchand, sur lequel la transaction était finalement conclue. Désormais, un marchand peut proposer à ses fans d'acheter ses articles sans sortir de sa page Facebook, grâce à un tunnel de conversion simplifié : le cyberacheteur n'a qu'à s'identifier comme titulaire d'un compte Paypal. L'un des premiers à expérimenter cette fonctionnalité est Saveur-Biere.com.

    Google vs Bing : quels différences en référencement naturel ?

    Des pages indexées différemment par Bing et Google

    Les mots clés en gras

    L'optimisation d'une page Web devrait-elle être différente selon le moteur de recherche, Google ou Bing ? La réponse est oui, sur certains aspects du SEO en tout cas. Les études montrent par exemple que Bing a tendance à accorder plus de points que Google aux mots clés en gras ou en majuscules. De même Bing accordera plus d'importance aux termes inclus dans les adresses des pages Web. Les algorithmes de Microsoft auraient aussi tendance à favoriser les URL plus courtes.

    La création de contenus spécifiques pour l'un ou l'autre moteur ?

    Au-delà de ces éléments, la prise en compte des balises meta (notamment Title et Description et Keywords) serait davantage considérée par Bing. De même que la quantité de texte présent sur une page : entre 800 et 1000 signes sont l'une des conditions de l'indexation d'un texte.
    Un ensemble de constats qui fait dire à la plupart des experts et agences de référencement qu'un site peut être optimisé pour les deux moteurs, sans nécessiter de mettre en œuvre des contenus particuliers pour l'un ou l'autre. 

    Bing donne plus de poids aux sites à fort volume de contenu

    Bing moins axé sur les liens entrants

    La plupart des agences de référencement s'accordent à le dire. Bing favorise plus que Google les sites à fort volume de pages et de contenus dans son pagerank. A l'inverse, il donnera un peu moins de poids aux liens entrants que le moteur de Mountain View pour classer ses résultats.

    L'importance des mots clés dans les URL

    Sur la requête "Green IT", le premier résultat de Bing renvoie au site d'un cabinet de conseil américain dont l'URL est greenit.net. Ce qui montre  l'importance accordé par le moteur de recherche de Microsoft aux contenus dont les principaux mots clés sont présents dans les URL. Les trois résultats suivant sont des sites de contenus (Wikipedia, infoworld et Techworld).
      
    Bing accorde moins de poids aux mots clés dans les sous-domaines

    Bing plus sélectif sur les liens entrants

    Selon certains consultants, Bing aurait en tous cas tendance à être plus sélectif lors de la prise en compte des liens entrants. Le moteur aurait tendance à privilégier les URL réalisées depuis des pages dont la balise Title intègre le ou les mêmes mots clés que ceux inclus dans ces lien. De même l'ancre de texte associée au lien serait beaucoup plus importante pour lui que Google.
    A l'inverse, Bing  accorderait moins d'importance que Google à la popularité de la page sur laquelle le lien entrant est publié, se focalisant beaucoup plus sur le nombre  de liens. 

    Bing prend en compte l'ancienneté d'un site

    Contrairement à Google, l'âge d'un site serait pris en compte par Bing pour classer ses résultats.  Le moteur de Microsoft accorderait plus de poids au site de plus d'un an d'ancienneté. Une méthode qui lui permettrait d'éviter les sites de spamdexing et de phishing, créés pour une courte période. Mais elle contribue aussi à laisser sur le bord de la route un grand nombre de sites, en rendant également plus long le référencement d'un site. 




    mercredi 8 décembre 2010

    Boosket transforme une page Facebook en site marchand

    Naf-Naf, Kiabi et Pixmania ont déjà adopté cette solution clé en main d'e-boutique sur leur page Facebook.

    Créée par quatre Français, la société Boosket annonce le lancement officiel de son application, une solution clé en main permettant d'intégrer une boutique en ligne personnalisée sur une page Facebook. Pour l'instant cantonnée à la consultation du catalogue, l'application permettra à partir du 15 décembre prochain de réaliser des achats sans sortir de la page Facebook. La solution donne par ailleurs au marchand la possibilité d'organiser diverses opérations réservées aux fans : réductions et offres spéciales, ventes privées, contenu exclusif ou encore opération de lancement.

    Enfin, elle s'appuie bien entendu sur le caractère viral du réseau social en proposant des boutons de partage sur chaque boutique Bookset. Lancée mi-septembre en version beta et disponible en cinq langues, l'application Bookset revendique déjà 250 boutiques utilisatrices, notamment sur les pages Facebook de Naf-Naf, Archiduchesse, Kiabi ou Pixmania.

    Comment optimiser son tunnel d'achat

    Sur quel modèle s’appuyer pour garder la compréhension des processus d’acquisition et de conversion des prospects en clients ?
    MARC SCHILLACI CEO et fondateur, Oxatis (29/11/2010)

    Construire votre site et l'ouvrir au public, même si vous avez longuement préparé votre projet, ne sont que des étapes de fondation qui n'ont quasiment aucun rapport avec son exploitation.

    Le risque est grand, une fois votre E-Commerce posé sur les rails, d'oublier qu'il vous appartient, au quotidien, de lui faire franchir des étapes de croissance successives. A design et catalogue équivalent, vous pouvez de manière drastique augmenter les performances du site en améliorant le tunnel de conversion.
    Nous employons une métaphore pour symboliser le fonctionnement du site marchand. Il fonctionne comme un chinois, cet ustensile de cuisine en forme d'entonnoir percé de trous.

    Cette représentation peut-être poussée assez loin :
    1. Le site fonctionne comme un entonnoir
    2. En haut de l'entonnoir on amène des prospects qui vont le visiter
    3. On les conduit à traverser l'entonnoir pour devenir des clients, c'est la conversion
    4. L'entonnoir peut déborder si on y précipite trop de prospects (site indisponible car mal dimensionné, manque de produits disponibles par rapport à la demande, etc.)
    5. L'entonnoir est percé de trous, par lesquels les clients le quittent fréquemment.
    6. Différentes étapes sont à franchir successivement pour arriver à son embouchure : catalogue, choix des produits, validation du panier, calcul des frais de port, paiement, validation de la commande, etc.
    7. Optimiser le tunnel de conversion, c'est effectuer tous les réglages nécessaires pour avoir le meilleur taux de conversion possible. Ce taux est le nombre de clients ayant effectivement acheté, rapporté au nombre total de visiteurs du site.

    Avant de nous plonger au coeur de notre problématique, je cite 2 cas répandus chez les E-Commerçants débutants.
    Le premier est celui de la boutique qui ne reçoit pas encore assez de visiteurs. La préoccupation du marchand sera de générer du trafic ciblé vers son site... J'y reviendrai dans cette tribune. Cette situation offre un avantage : elle est propice à la compréhension de ce qui suit. En effet il est plus facile de comprendre comment fonctionne le site, de tester à petite échelle ce qui fonctionne ou pas et de mettre en place les éléments de mesure et d'optimisation.

    Le second cas, paraît plus avantageux mais paradoxalement il présente un gros inconvénient. C'est celui du E-Commerce qui peu après son démarrage connait un succès suffisant pour que son gérant soit trop occupé par la préparation de ses commandes, le suivi de ses clients et son quotidien. Nos équipes de support le surnomment « Ray Charles sur l'autoroute », pour montrer la fragilité de cette navigation sans visibilité. Le site n'est pas optimisé, perd de l'argent pour différentes raison comme des dépenses trop importantes en campagnes de mots-clés, ignore l'origine de son succès et risque pour des raisons X, Y ou Z de ne plus fonctionner sans réelle explication : déclassement en référencement, source de trafic interrompue, arrivée d'un concurrent, etc.

    Ces 2 cas sont très représentatifs et nous sommes amenés à les envisager quotidiennement avec certains de nos clients. Ils conduisent naturellement à s'interroger sur la façon dont fonctionne le tunnel de conversion et sur les méthodes disponibles pour l'améliorer...

    Je vous propose donc de vous transformer en prospect avec moi et de descendre dans le chinois, sans nous évader du site, pour aller jusqu'à l'encaissement ! Comment passer sans encombre à l'étape suivante, ou même boucher les trous pour que les autres prospects ne quittent pas le tunnel.

    Trop de prospects, ou pas assez !C'est une évidence, vous allez recruter  des visiteurs pour votre site : IRL ou en menant des campagnes de mots-clés, par des campagnes de publicité, d'échange de liens, moteurs marchands, référencement naturel... Là n'est pas le propos. La question à se poser en amont du site c'est : de combien de prospects ai-je besoin ? Comment les qualifier ?

    Trop de prospects vous couteront trop cher et perdront en ciblage. Exemple : vous vendez des produits d'arts de la table. Si vous visez trop large vous attirerez des visiteurs pour des produits que vous n'avez pas au catalogue comme des produits de décoration. Il vous faut donc procéder progressivement, pour « acheter des visiteurs » pour chaque produit de votre catalogue, un par un, plutôt que de tenter le coup du siècle de manière généraliste.

    Car la 1e fuite de visiteur est classiquement triviale : vous avez positionné une annonce sur « chinois» (exemple au hasard !) et vous conduisez ce visiteur impatient la page produit de votre superbe ustensile de cuisine ! Mais le problème c'est que la requête contenait le mot chinois, mais n'excluait pas d'autres mots comme « cours » et que le prospect cherchait des « cours de chinois ». Il clique retour pour revenir aux résultats de recherche. Un clic (payant) perdu, et une occasion de vente à oublier. Ciblez !

    Assurer, rassurer...En arrivant directement sur votre page produit, il est probable que votre visiteur n'ait pas regardé votre enseigne avant de rentrer dans votre commerce en ligne. Il y a peu de chance qu'il en ait entendu parler. Il va pourtant devoir vous accorder sa confiance avant de vous passer une commande. Ou plutôt ne pas s'enfuir immédiatement faute d'être rassuré. Alors, puisque sur le web vous ne pouvez accueillir personnellement vos clients par un sourire, soignez les pages qui parlent de vous.

    Soyez vrai, ne vous faites pas passer pour ce que vous n'êtes pas (une multi nationale) mettez-y tout votre coeur (oui, dites qui vous êtes vraiment), annoncez la couleur, votre amour du métier, votre sens du service, expliquez tout, épanchez-vous. Si la loi vous oblige à publier vos Conditions Générales de Vente très techniques et juridiques, ajoutez aussi une page plus claire sur votre politique de retour, les garanties complémentaires offertes, etc. Soyez transparent sur votre identité, adresse, etc. C'est un cadre général qui fera conclure bien des ventes.

    Un parcours chaotique ou incompletLa partie la plus longue ou la plus courte de la visite du site est celle qui se déroule dans le catalogue. Comme dans un magasin IRL, le prospect déambule dans les allées. Comme dans un magasin réel, le parcours du visiteur est sujet à des scenarios bien différents : « je suis pressé pour prendre de quoi dîner ce soir » « je cherche un cadeau et je n'ai pas d'idée » « je fais le plein avec ma liste à la main » « je veux un objet unique et cher pour faire plaisir mais je n'ai pas de temps », etc.
    Votre ennemi : la généralisation !

    Votre tactique : vous mettre à la place des clients en scénarisant leurs visites et en employant toute la palette que votre site vous offre. Oubliez les stratégies mono-produits qui sont rarement valides : tout le monde s'appelle pas www.archiduchesse.fr.

    Vous allez, comme un peintre, apprendre à l'utiliser à bon escient la palette des moyens à employer en mélangeant les possibilités. Certains sont extrêmement simples, d'autres beaucoup plus sophistiqués, mais à toujours adaptées à VOS clients et à LEUR satisfaction :
    - Mettre en place des catégories transversales : des univers produits, des offres saisonnières, pour faciliter l'achat d'impulsion.
    - Structurer proprement votre catalogue et la recherche pour favoriser les achats réfléchis.
    - Mettre en avant des produits qui vous distinguent de vos concurrents.
    - Argumenter, mettre de belles photos, des zooms, des détails pour être convaincant.
    - Oublier les concepts d'achat en un clic ou de parcours de visite express, soyez complets si vous n'êtes pas une grande enseigne.
    - Penser aux ventes suggestives (« Avez-vous pensé à... ? »), aux ventes croisées (« Avec ce pantalon, prenez la ceinture... », à l'upsell (« Existe aussi par paquet de 12 »)
    - Jouer sur les options, les tailles couleurs et modèles !
    - Suivez les saisons et décorez votre site en fonction du calendrier, le cas échéant
    - Récompensez la fidélité et le repeat business avec des coupons, des promos.

    Dans tous les cas, fuyez avant qu'on ne vous fuie ce qui peut sembler daté ou obsolète, le vide, la sobriété exagérée ou ce qui est emprunté aux marques qui dépensent des millions d'€ de communication. Votre stratégie doit reposer sur une forte adaptation et sur des tests permanents (Tests A/B auxquels je consacrerai aussi un billet prochainement).

    Une offre de transport bien calibréeVotre client ne repartira pas avec ses articles à la main, c'est bien dommage ! Accaparé par la mise en place de votre boutique vous avez peut-être mis de côté cette problématique-clé. Vous pouvez penser que votre client aussi a oublié ? Il y pense au contraire dés qu'il arrive sur votre site. Alors annoncez la couleur en donnant des informations en marge du site à tous moment : quelle offre de transport utiliserez-vous ? Quels délais exacts proposez-vous ?

    Cette question se présentera à nouveau avec acuité après validation du panier d'achat : la phase de calcul des frais de ports est souvent épineuse pour le marchand. Le prospect ne passe que quelques secondes à évaluer si votre offre est sérieuse (garanties, rapidité, adaptée au produit, compréhensible...) alors c'est à vous de faire preuve de compétence et surtout de le prouver à votre visiteur. Bien des abandons de paniers ont lieu à ce moment clé.

    Votre équipement de marchand en ligne doit vous permettre de calculer avec une grande finesse ce que vous proposerez aux clients en fonction du panier : poids, taille, délai, fragilité ou température, etc. Les offres des transporteurs ou de La Poste sont de plus en plus fines. A vous de jouer avec dextérité !

    Notez également que vous pouvez, ou pas, prendre une marge sur les frais d'expéditions si vous expliquez pourquoi, ou bien au contraire les offrir à titre promotionnel. Une astuce fréquente consiste à proposer un franco pour une certaine valeur d'achats pour augmenter votre panier moyen.

    Une vraie stratégie est donc à mettre en place pour ne pas perdre vos visiteurs au moment du calcul des frais de port.

    Cette étape passée, le panier d'achat ET les frais de ports constituent la commande qu'il va falloir régler. L'étape suivante n'est donc pas sans risque elle non plus !

    Payer sans douleur et en toute confianceVotre prospect approche du but, mais considérez que la situation est de plus en plus fragile, car vous allez maintenant lui demander de l'argent ou même décider de ne pas conclure si votre client n'est pas sûr.
    Même si de nombreux achats sont payés en France par carte bancaire, ce n'est pas le cas dans tous les pays. Et la carte n'est pas adaptée à tous les produits ou services. Car un paiement par CB peut être répudié dans les 4 mois suivants la vente. Vous pouvez donc, si vous vendez des biens de valeur ou sujets à litiges, prendre des garanties supplémentaires pour éviter de voir un paiement annulé APRES  livraison de la marchandise.

    Il existe une palette de solutions de paiement adaptées à chaque type et taille de panier d'achat. Pensez-y.

    N'oubliez pas non plus qu'encaisser des CB passe par la signature avec votre banque d'un contrat VAD qui nécessitera de montrer patte blanche : ancienneté du compte, solvabilité de votre affaire, bon vouloir du banquier, etc.

    Du côté de votre client, la CB n'est pas la seule solution valable. Il faut tenir compte de ses goûts ou habitudes en lui proposant par exemple le chèque. Dans ce cas, vous expédierez après réception du règlement.

    Vous pouvez aussi utiliser PayPal qui offre, malgré un taux de commission un peu plus élevé, une grande souplesse et des garanties complémentaires : encaisser des cartes bancaires de différents pays avant d'avoir un contrat VAD, recevoir des paiements de porteurs de comptes PayPal, permettre des paiements avec une procédure simplifiée (PayPal Express) et bénéficier des services annexes de gestion des litiges par exemple.

    Le mieux est de proposer PLUSIEURS solutions de paiement, offrir des alternatives diminue le taux d'abandon des acheteurs.

    C'est signé !Et voilà la vente est réalisée.  Il faudra à présent vous demander comment faire en sorte que le client revienne, rachète chez vous où chez un affilié ce qui pourrait vous aider à amortir son coût d'acquisition !
    En effet maintenant que le client est sorti de votre entonnoir de conversion, il est important de le faire entrer rapidement dans l'entonnoir du cycle suivant ! Nous y reviendrons.

    mardi 7 décembre 2010

    Devenez le Maitre des Like et aussi de Facebook avec LikeMastr


    LikeMastr propose aux administrateurs de pages Fan d’utiliser efficacement les utilisateurs qui cliquent sur le bouton “J’aime” Facebook, que l’on soit sur Facebook ou sur des sites tiers, pour pouvoir ensuite leur adresser des contenus personnalisés dans leur flux d’actualité. Un outil supplémentaire pour les marques afin de proposer des informations spécifiques à leurs fans en fonction de ce qu’ils aiment.

    Le bouton “J’aime”, porte d’entrée vers du contenu personnalisé.

    Le bouton “J’aime” est la porte vers cette opportunité et la clé de voute d’une stratégie complète pour les marques. En effet, en cliquant sur ce bouton l’utilisateur ne fait pas qu’indiquer qu’il aime une publication. Il autorise son auteur à venir ensuite publier des contenus dans le flux d’actualité de cet utilisateur.

    Ce qui était déjà faisable, mais de manière très complexe pour les administrateurs de Fan pages Facebook devient très simple via LikeMastr puisqu’il propose de gérer très simplement cette option documentée par Facebook. Via une interface utilisateur, il sera possible de tagger les clics sur les boutons “J’aime” pour ensuite pouvoir envoyer des contenus spécifiques aux utilisateurs ayant cliqué sur le bouton. Par exemple, un utilisateur qui a cliqué sur un bouton “J’aime” lié à un CD de musique classique de la Fnac sera identifié et la marque pourra par la suite lui envoyer de l’actualité personnalisée.

    LikeMastr, pour qui ?

    Les marques disposant d’un vaste catalogue produit pourront y voir un intérêt fort. Ceux qui ont une actualité forte aussi. Les médias et les ecommerçants devraient être les premier à s’y intéresser selon Patrice Bonfy, associé et co-fondateur de SociaBliz, entreprise qui propose le service LikeMaster.

    Les marques en recherche d’acquisition de fans devraient aussi être intéressées, le service permettant de créer une relation plus qualitative avec l’utilisateur qui n’est pas encore fan de sa Fan Page. Car il n’est pas nécessaire que l’utilisateur soit fan de la marque sur Facebook pour profiter de l’opportunité du bouton “J’aime”, le simple clic sur ce bouton donnant le droit à l’administrateur de pousser du contenu spécifique.

    LikeMastr sera gratuit dans son usage et les fonctions d’analyse, de modération de contenus, de tracking d’information seront elles payantes. Une offre complémentaire de ce que propose TigerLily et plus poussée que l’offre de Vitrue

    Créer un Objectif Google Analytics sur Prestashop

    Comment paramétrer un Objectif sur Google Analytics avec la plateforme Prestashop. Suivez le guide :

    1. Vous cliquez en haut à gauche sur « Paramètres Compte Analytics »
    2. A droite, cliquez sur « Modifier », en face du nom de votre ecommerce.
    3. Dans « Objectifs », cliquez sur « Ajouter un Objectif » (dans Objectif ensemble 1 ou un autre, pas d’importance)
    4. Dans « Nom de l’objectif », mettez: « Combien cliquent sur « Finaliser ma commande »
    5. Dans « Objectif actif », cochez « Activé »
    6. Dans « Type d’objectif », cochez « Destination de l’URL »
    7. Pour « Types de correspondance », choisissez « Correspondance d’expressions rationnelles »
    8. Dans « URL de la page d’objectif », mettez: /order.php (faites un copier/coller pour éviter les erreurs)
    9. Pour « Respect de la casse », ne pas cocher la case.
    10. Pour « Valeur de l’objectif », mettez: 1
    11. Cliquez sur « Enregistrer l’Objectif »
    Et voilà.
     A partir du lendemain, en allant dans votre GGA, section Objectif, vous verrez apparaître les premiers résultats.

    vendredi 3 décembre 2010

    Tous les liens ne sont pas égaux pour Google

    Il est notoire qu’une stratégie de référencement doit se baser en grande partie sur la création de liens ("netlinking" pour ceux qui veulent impressionner femmes et maîtresses).

    Par contre aux yeux de Google tous les liens n’ont pas la même valeur. Quelques exemples:
    • un lien interne
    • un lien depuis un blog
    • un lien en « no follow»
    • un lien depuis une ferme de liens

    Google vient d’ailleurs d’ajouter à cette liste un nouveau type de lien : le lien négatif.

    Imaginons que votre produit génère des plaintes. Ces plaintes sont exprimés sur des sites avec un lien vers votre site. Au final, même si vous avez des plaintes, votre référencement s’améliore puisque vous avez plus de liens pointant vers votre site.

    Google vient de mettre en place un nouvel algorithme qui identifie ce type de liens et en tient compte en tant que négatif dans ses classements.

    Désormais faire du mal à vos clients n’aidera plus votre référencement.

    Source: Gourous du net via (blog officiel Google)

    Guide gratuit pour des présentations PowerPoint efficaces

    Le guide gratuit des meilleurs conseils pour des présentations PowerPoint efficaces est arrivé !

    Le guide "Big Présentation" est signé Olivier Richard. Il contient ses meilleurs conseils pour des présentations convaincantes et mémorables.

    Dans ce guide, vous découvrirez notamment :
    • Les 9 erreurs qui tuent avec PowerPoint (et comment arrêter le massacre)
    • Des techniques simples et éprouvées pour être plus créatif
    • Comment rendre sa présentation claire et compréhensible
    • Pourquoi certaines idées retiennent l'attention et d'autres tombent aux oubliettes
    • Comment concevoir une idée tout le monde se souviendra longtemps
    • Un schéma type pour structurer votre présentation avec succès
    • Où trouver les meilleurs visuels pour votre prochaine présentation
    • 5 trucs et astuces pour assurer lors de votre prochaine prestation
    • Les 3 règles d'or pour créer des diapos au design saisissant.

    Téléchargez le guide en cliquant sur ce lien (fichier pdf)

    jeudi 2 décembre 2010

    Une solution de modération des pages Fan sur Facebook en 24/7

    Scan & Target et Atchik-Services, deux sociétés spécialistes de la modération des services en ligne, se sont associées pour fournir une solution complète de modération automatique et manuelle des pages Fan sur Facebook (24h/24, 7j/7).

    Avec 500 millions de membres dont 20 millions en France, Facebook est devenu un outil de communication essentiel pour de nombreuses marques et entreprises via la création des pages « Fan ».

    La moitié des utilisateurs sont fans d’une marque et une étude récente (Opinionway – DDB / octobre 2010) révèle que 43% d’entre eux se connectent plusieurs fois par jour et suivent en moyenne 9 marques. De nombreuses analyses confirment l’influence croissante de ces nouveaux ambassadeurs des marques notamment dans les décisions d’achat. Sans modération, la présence des marques sur ce réseau n’est pourtant pas sans risque pour leur image et la sécurité des membres exposés à des propos injurieux, au web spamming ou encore au détournement de trafic.

    En réponse à ce danger, Scan & Target et Atchik-Services ont uni leurs forces afin de proposer une solution permettant de modérer facilement les contenus publiés par les utilisateurs de Facebook. Cette solution combine l’outil de

    filtrage automatique Oorook développé par Scan & Target et le service de traitement manuel opéré par les équipes d’Atchik-Services.



    Elle comprend précisément :

    * Une prestation de conseil dans la mise en place des pages fans (configuration, conditions d’utilisation), la gestion des pages officieuses, l’évaluation des risques, la définition des politiques de modération…
    * Une application de filtrage automatique en temps réel de l’ensemble des messages écrits envoyés par les fans. L’installation de l’application se fait en quelques minutes. Les messages illicites sont rejetés directement, seuls les contenus litigieux sont remontés pour validation humaine dans une interface de modération.
    * Une équipe de modérateurs professionnels et multilingues qui traite en 24/7 les alertes, les contenus litigieux, contrôle les contenus vidéo et audio, effectue une veille permanente, régule les échanges, met en valeur les contenus les plus pertinents et répond aux questions des fans détectées par l’outil de filtrage.


    Commercialisée à partir de 225 € HT par mois, la solution de Scan & Target et Atchik- Services s’adresse aux marques, aux collectivités, aux agences de communication ainsi qu’à tous les « community managers ». Elle vise à répondre aux nouveaux défis de la modération des échanges interactifs sur les médias sociaux avec une offre de qualité. Les deux sociétés partagent la même vision sur la nécessité d’encadrer les nouvelles pratiques conversationnelles en s’appuyant à la fois sur des outils automatiques performants et des équipes de modérateurs professionnels.

    Mesurer son e-réputation avec Corporama

    Corporama regroupe et recoupe, agrège toute l’info web d’une société en temps réel, lui permettant de contrôler son e-réputation, son empreinte numérique et de s’informer sur les acteurs de son marché (concurrents, prospects, clients, fournisseurs, partenaires…).

    Comment mesurer facilement son e-réputation ?

    A partir d’une recherche société l’utilisateur accède en temps réel et sur une interface unique, à l’ensemble des contenus web publiés sur une entreprise : les actualités, les blogs, les réseaux sociaux, les recrutements, les vidéos et images, les infos légales, les documents commerciaux, le web 2.0…

    Lancé en juin 2010, Corporama (entreprise française !) propose une version gratuite, couvrant 4 millions d’entreprises françaises, qui permet de :
    • regrouper sur une interface unique une information dispersée sur plusieurs milliers de sites ;
    • filtrer l’ensemble des résultats obtenus pour mieux cibler sa recherche ;
    • effectuer des recherches illimitées ;
    • personnaliser l’interface pour ne conserver que ses thèmes de prédilection ;
    • mémoriser ses recherches.

    Des offres complémentaires pour les professionnels sont en préparation

    Le site prévoit de lancer, sous forme d’abonnements, des services personnalisés d’alertes et de veille permettant aux professionnels de mieux suivre les entreprises de leur environnement

    mardi 30 novembre 2010

    Le Copywriting, c'est quoi ?

    Le Copywriting est une pratique commerciale qui consiste à écrire et publier un document faisant la promotion d’un produit, d’une personne, d’une idée. Ce document peut avoir pour support la télévision, la radio, la vidéo, etc… L’objectif du copywriting est de faire adhérer le lecteur à un point de vue puis agir dans la direction souhaitée par le copywriter : acheter un produit, souscrire à une newsletter, etc.…

    La personne qui écrit le texte, le copywriter est souvent assimilé à un ghostwriter, c'est à dire une personne qui écrit pour le compte d'une autre personne. Il n'y a qu'une subtile nuance entre les termes copywriter (celui qui écrit principalement une lettre de vente, parfois pour son propre compte) et le ghostwriter (mot beacuoup plus général pour désigner un écrivain sous-traitant)

    En Français, un ghostwriter s'appelle un nègre, mais en raison de sa connotation raciste, cette appellation est peu utilisée sur Internet. On utilise plutôt l'un des termes suivants: nègre littéraire, écrivain privé, écrivain sous-traitant, écrivain fantôme, plume, artisan rédacteur, écrivain public...

    lundi 29 novembre 2010

    Les bonnes pratiques de l’Emailing

    L'Emailing est un excellent moyen de communiquer avec des prospects

    Première étape incontournable quand on se lance dans l’aventure Emailing, constituer un fichier d’adresses, c’est-à-dire une base de données.

    Créer ou louer une base d’adresses emails

    C’est d’ailleurs souvent ça qui bloque beaucoup de monde : il est facile d’acquérir d’énormes quantités d’adresses emails, mais il est beaucoup plus compliqué d’en acquérir moins mais de meilleure qualité. C’est d’autant plus un enjeu que, comme on le verra plus tard, la mauvaise qualité des adresses emails ne se traduira pas uniquement par une perte de temps et des envois inutiles.

    Première règle à respecter : le fameux opt-in. Autrement dit, interdiction de prélever l’adresse mail d’un consommateur et de l’utiliser sans son accord explicite (souvent traduit par une petite case « j’accepte de… » qu’il aura coché). Ce fameux opt-in ne tient que pour le B2C, autrement dit les Emaillings qui s’adressent à des consommateurs. Si votre cible est constituée de professionnels, vous pourrez alors en théorie les entrer dans votre base sans leur accord, dès lors que ce sont des emails génériques et non personnalisés (par exemple contact@entreprise.com et non pas prenom.nom@entreprise.com).

    Le opt-in reste toutefois conseillé puisqu’au-delà de la légalité, c’est une excellente chose pour constituer des bases fiables.

    Pour les plus impatients, il sera tout à fait possible de louer des bases en attendant de constituer son propre carnet.

    Et là, beaucoup de possibilités également. Attention à ne pas se laisser avoir par des offres aguicheuses qui proposent des bases peu ciblées et aux rapports qualité/prix imbattables.

    Il existe de nombreux brokers et chacun sera libre de faire appel à son préféré. Pour info, 1000 emails ciblés valent en moyenne de 50 à 300 euros en fonction du ciblage.

    Et pour ne pas vous faire avoir, voici les éléments à inspecter lorsque vous souhaitez acheter ou louer une base :

    * Comment ont été collectées les adresses emails ? Par qui ?
    * De combien d’emails est constituée cette base ?
    * Le ciblage est-il très pointu ?
    * Quelle est la pression marketing sur ces emails ? Autrement dit, la base est-elle utilisée par 10 annonceurs ou suis-je le seul ?
    * Quelles sont les actions mises en place pour garder cette base au goût du jour ?
    * Enfin, est-il possible de tester un échantillon du fichier ?

    En comparant les différentes réponses, votre choix s’orientera naturellement vers le broker le plus professionnel. Pour ceux que ca intéresse, DOC Marketing, Maximiles, La Meg@baseB2B et Butineo sont des brokers réputés, par exemple.

    Pour ceux qui feront le choix de créer eux-mêmes leur base de données, il est primordial de diversifier les sources des adresses qui constitueront cette base.

    Par exemple en proposant une newsletter de qualité, en mettant en ligne un livre blanc, grâce au bouche à oreille tout simplement et par une présence active dans les réseaux sociaux.

    La constitution du message

    Une fois cette base constituée, la prochaine étape sera naturellement la constitution du message.

    Et là, il existe plusieurs règles simples mais qu’il est indispensable de respecter.

    Par exemple, la largeur des emails ne devra pas dépasser les 600 pixels. Tout simplement car c’est la taille que réservent les principaux outils et hébergeurs de messagerie (d’Outlook en passant par Gmail, Hotmail ou encore Thunderbird) aux aperçus des emails non ouverts.

    Par ailleurs, il sera indispensable de toujours intégrer un déclencheur d’action. Autrement dit, votre campagne d’Emailling aura toujours un but (vendre, faire remplir un formulaire, etc.). Le déclencheur d’action sera le petit plus qui servira à convaincre les internautes : des soldes, une offre spéciale, un jeu concours, etc.

    N’oubliez pas également de bien ajouter en fin de vos emails vos coordonnées, signe de professionnalisme, mais également un lien de désabonnement qui non seulement est obligatoire de par la loi mais servira également à rassurer vos lecteurs.

    L’une des clés d’une campagne Emailing réussie, c’est de bien travailler son entête. L’entête est constituée de 3 éléments : l’intitulé de l’expéditeur, l’objet du message et les deux premières lignes souvent affichées par de nombreux outils (Gmail, Outlook avec la prévision enclenchée).

    Ces 3 éléments sont en moyenne balayés en 2 secondes et seront déterminants dans votre taux d’ouverture.

    Nous verrons par la suite quelques tests à mettre en place pour l’optimiser.

    En ce qui concerne le corps du message, il faut toujours rester simple et concis. Vous avez un objectif à accomplir, c’est-à-dire un message à passer. Pas plus d’un message par campagne Emailing, sans quoi vous risquez de noyer vos lecteurs.

    Affichez clairement votre marque dans le message : vous assumez l’envoi et renforcer votre légitimité auprès de vos destinataires. Ajouter vos coordonnées constituera un plus puisque cela permettra de rassurer les internautes.

    A propos de la forme de l’email à envoyer, il n’existe pas de règles précises, juste du bon sens. Il faut savoir faire la part des choses et intégrer un peu d’images et un peu de texte.

    Quelques tests pour optimiser ses campagnes

    Il existe de nombreux tests que vous pouvez effectuer très simplement, dont voici quelques exemples.

    Prenons l’hypothèse où vous avez une base un minimum exhaustive, disons de plus de 5000 adresses.

    Vous désirez améliorer le taux d’ouverture de vos emails, c’est-à-dire le nombre de personnes qui lisent les emails. Pour cela, vous savez que l’entête est primordiale. Vous décidez alors de tester deux objets différents.

    Vous envoyez à 10% de votre base l’email avec le 1er objet puis à 10 autre pourcent de votre base le même email avec l’objet n°2. Après constatation du taux d’ouverture des deux emails, vous enverrez à J+2 l’email avec l’objet qui a le mieux fonctionné au 80% restants de votre base.

    Deuxième test possible, vous avez une base d’adresses assez générale et souhaitez la segmenter un petit peu pour mieux cibler vos campagnes.

    Vous envoyez donc une campagne d’Emailing qui comporte 3 déclencheurs d’actions différents : par exemple si je vends des robes, un déclencheur offrira une promotion spéciale sur les robes rouges, un deuxième sur les robes bleues et un troisième sur les robes jaunes.

    En fonction de qui clique sur quel déclencheur, je pourrai me constituer 3 segments : les acheteurs ayant un goût prononcé pour les robes rouges, les acheteurs ayant une préférence pour le bleu, ou le jaune.

    Troisième test possible : vous avez un fort taux de clic pour une faible transformation. Vous décidez alors de prendre les choses en main et en attendant de revoir éventuellement votre landing page, décidez d’effectuer une relance par téléphone sur toutes les personnes ayant cliqué dans l’email.

    Quatrième test que vous pouvez mettre en place : vous effectuez maintenant des campagnes depuis plus de 100 jours et avez effectué une bonne dizaine d’envois mais certains abonnés n’ont jamais ouvert vos emails.

    Vous pouvez alors envoyer un email de re-opt-in afin de demander aux personnes inactives si elles souhaitent toujours recevoir vos offres promotionnelles par exemple. A partir de là, vous pourrez remettre à jour une partie de votre base et supprimer les mails inutiles.

    Enfin, cinquième et dernière opportunité, après 6 mois de campagnes bien maîtrisées, vous pouvez décidez de récompenser une partie de vos plus fidèles acheteurs en proposant une offre spéciale que vous n’enverrez qu’au top 10% acheteurs provenant de vos campagnes d’Emailing, ce qui constituera une excellente opération de fidélisation.

    Les erreurs à ne pas faire

    L’erreur la plus commune est également la plus dangereuse que vous pouvez commettre : confondre le HTML qui construira vos campagnes d’Emailing avec HTML servant à constituer des pages web.

    Autrement dit, l’erreur typique, c’est de constituer des emails en bon et dû forme dans un HTML des plus propre, respectant toutes les recommandations du W3C et de le tester sur les différents navigateurs. L’email s’affiche parfaitement sous IE, sous Firefox, sous Chrome etc. et l’on en déduit donc qu’il s’affichera parfaitement dans tous les logiciels et hébergeurs d’emails.

    Or, une fois l’envoi effectué, il s’avère qu’une page blanche vide de contenu s’affiche sur Gmail et que le mail est assimilé à du fishing sous Outlook.

    Le HTML qui sert à construire les emails a beaucoup de différence avec celui qui sert à construire des pages web et bien que l’amalgame soit facile à faire, cela reste une grave erreur.

    Il faut savoir que construire des emails s’affichant parfaitement sous les différents programmes est tout aussi compliqué que construire un site identique sous tous les navigateurs.

    Et manque de bol, c’est comme pour le web, c’est Microsoft qui domine le secteur avec plus de 50% de parts de marché (avec Outlook et Hotmail notamment). Et comme pour le web, c’est souvent les logiciels de Microsoft qui nous feront perdre quelques cheveux.

    En vrac, voici quelques conseils pratiques pour s’assurer des emails bien construits :

    * Le HTML en Emailing, c’est comme le HTML web d’il y a 5 ans. Le CSS n’est jamais externalisé et tout doit être précisé avant chaque balise. A chaque fois que je mets du texte, je précise sa police et sa couleur. De la même manière pour les images, je favorise un maximum les couleurs unies et surtout n’oublie pas de renseigner l’attribut ALT qui sera utile notamment avant ouverture de l’email.
    * Si vous avez déjà fait de l’Emailing avec une image découpée en plusieurs parties, alors sans aucun doute avez-vous déjà rencontré les fameuses lignes blanches qui viennent s’incruster entre ces découpes. La solution pour s’en débarrasser est facile : utiliser l’attribut « style=’display :block’ » dans chacune de vos images.
    * N’utilisez jamais des emails constitués uniquement d’images puisque ceux-ci ne s’afficheront pas avant ouverture et vos abonnés ne verront qu’une page blanche, ce qui réduira considérablement votre taux d’ouverture.
    * Oubliez l’utilisation du CSS en utilisant des layers puisque le rendu sera au final différent sur chaque logiciel et donc peu adapté.

    Au final et c’est là le plus important : testez vos emails avant de les envoyer. C’est extrêmement simple : créez un compte Gmail et installez Outlook avec cette même adresse. Comparez les deux affichages directement dans Gmail puis dans Outlook. Si les deux emails s’affichent correctement, alors vous aurez de grande chance que ce soit le cas dans la plupart des logiciels.

    Il existe également des solutions payantes pour tester ses emails, mais cela constituerait de l’argent perdu.

    Comment éviter que ses emails arrivent dans le courrier indésirable des destinataires ?

    Une donnée très importante en Emailing est ce qu’on appelle la délivrabilité.

    La délivrabilité c’est le nombre d’emails qui arrivent à leurs destinataires.

    Il y a quelques années, est tombé sur le web un fléau sans égal, le spam. Le spam est partout et sera votre plus grand ennemi en Emailing puisque c’est lui entre autre qui fera que beaucoup de vos emails envoyés ne seront même pas ouverts.

    Alors comment éviter que ces emails soient considérés comme du spam et ainsi améliorer leurs délivrabilités ?

    Le problème ici, c’est qu’il y a généralement plusieurs niveaux d’anti-spam : du coté du serveur (par exemple l’anti spam de Microsoft pour Hotmail ou celui de Google pour Gmail) et du coté de l’utilisateur (par exemple en utilisant une interface tiers telle que Incredimail ou Thunderbird, etc.).

    Par ailleurs, il existe plusieurs niveaux de spam : la blacklist et la greylist.

    La blacklist c’est quand après envoi, vous avez une réponse claire de la part des anti-spam : vos emails n’ont pas été délivrés et votre adresse IP (ou celui de votre serveur émetteur) a été blacklistée.

    La greylist c’est un peu plus vicieux puisque vous n’aurez aucune indication de la part des serveurs et si vous regardez vos statistiques, tous vos emails seront notés comme envoyés mais au final aucun n’aura été délivré.

    Alors comment éviter de figurer dans le courrier indésirable de vos abonnés ? Voici quelques conseils :

    * Tout d’abord, on a vu un peu plus haut qu’il était indispensable d’avoir un HTML un minimum optimisé pour l’Emailing. Sans cela, vous augmenter vos chances de figurer en courrier indésirable
    * Intégrez des attributs ALT dans vos images et précisez la taille avec les balises height et width
    * Imbriquer des tableaux plus de 3 fois augmentera considérablement vos chances d’être considéré comme spam
    * Construire vos emails avec une seule image vous enverra probablement automatiquement dans la case spam (voire l’utilisation de trop peu de contenu)
    * N’utilisez pas les balises mailto et ne faîtes pas de liens hypertexte sur des noms de domaine. Par exemple, si j’envoie une campagne d’Emailing via le blog et qu’en bas de page j’intègre le texte « http://www.superbibi.net », il sera automatiquement transformé en lien par les différents logiciels de messagerie. Si j’intègre manuellement ce lien grâce à une balise HTML, alors mes chances de figurer en tant que spammeurs seront augmentées
    * L’utilisation de CSS externe vous fera gagner automatiquement le chapeau de spammeur
    * L’intégration d’une vidéo, de scripts, de formulaire ou d’un objet dans le mail vous garantira à 100% une place bien au chaud dans les courriers indésirables
    * L’utilisation de stop words. On connait les fameux « viagra » etc. mais certains mots sont moins évidents tels que « régime » ou encore « lèvre » d’après Message Business
    * Trop de commentaires dans le code HTML des emails sera également négatif
    * Un peu de bon sens vous évitera d’utiliser du texte de la même couleur que le fond

    Enfin, vos campagnes d’Emailing échoueront automatiquement si vos bases sont mal constituées. A partir de 20% d’emails défectueux, vos campagnes seront de manière automatique considérées comme du spam. Attention à bien mettre à jour vos bases de données.

    Par ailleurs, l’envoi trop répétitif d’emails pourra également être une cause : par exemple Yahoo n’apprécie pas l’envoi trop fréquent d’emails.

    Dernier petit conseil, passez dans la mesure du possible par des routeurs expérimentés. Chaque routeur a sa réputation et si vous passez par des logiciels directement installés sur votre ordinateur et donc effectuez les envois depuis votre PC, vous augmentez les chances d’être considérés comme spam.

    Comment évaluer la réussite d’une campagne ?


    On utilise principalement 5 critères :

    * Le taux d’ouverture : c’est-à-dire combien de personnes ont ouvert l’email et l’ont donc consulté (nombre d’ouvertures / nombre d’emails)
    * Le taux de clic : c’est tout simplement le nombre de personnes ayant cliquées dans l’email par rapport au nombre total d’emails envoyés
    * Le taux de réactivité : il correspond au taux d’ouverture / taux de clic. Il permet de mesurer l’intérêt de votre cœur de cible vis-à-vis de votre offre
    * Le taux de désabonnement : nombre de désabonnés / nombre d’emails envoyés. Permet de mesurer l’intérêt de votre base pour vos envois
    * Le taux de transformation : tout simplement le nombre de transformations par rapport au nombre d’emails envoyés.

    Au final, comment savoir si je suis prêt à me lancer dans l’Emailing ?

    Au final, il n’est jamais évident de commencer sereinement une activité d’Emailing.

    Les bonnes questions à se poser avant de se lancer seront donc :

    * Est-ce le bon moment pour lancer ma campagne ?
    * Puis-je rester cohérent avec ma ligne de communication ?
    * Quels résultats puis-je en attendre ?
    * Le ROI couvrira-t-il les coûts ?
    * Ai-je assez d’adresses pour me lancer ?
    * Suis-je en mesure d’évaluer la qualité d’une adresse ?
    * Puis-je collecter de nouvelles adresses ? Comment ?
    * Ai-je réellement un message à passer et assez de contenu à communiquer à mes destinataires ?
    * Suis-je compétent pour produire un message efficace ?
    * Mon site web est-il suffisamment attractif pour générer des transformations ?
    * Ai-je bien compris comment mesurer l’efficacité de ma campagne ?

    L’Emailing est au final plus à portée qu’on ne le pense, il faut juste bien s’y préparer et bien comprendre les facteurs de succès.

    Une chose est sûre, comme beaucoup d’autres outils de génération de trafic, l’Emailing ne crée pas de miracles et au final, seuls vous en optimisant votre site pourrez générer des transformations.

    Dans tous les cas, si vous souhaitez une solution peut-être plus assistée, Message Business semble idéal. Ce n’est pas le moins cher mais c’est sans aucun doute une des meilleures solutions pour se faire accompagner et son interface 100% online sera plutôt simple à prendre en main.
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    dimanche 28 novembre 2010

    Les 1000 sites les plus visités dans le monde

    Vous êtes curieux de savoir quelles sites dominent la planète en drainant le plus de visiteurs : DoubleClick Ad Planner (un service publicitaire racheté par Google) publie mensuellement ce classement, basé sur leurs statistiques.

    Voici la listes des 5 premiers :

    * Facebook (bien sûr), normal avec leurs statistiques,
    * Youtube,
    * Yahoo,
    * Live,
    * Wikipedia : il est intéressant de retrouver ce site communautaire, n’utilisant aucune technique marketing ni aucune publicités.

    Le classement est par ici : the 1000 most-visited sites on the web.

    samedi 27 novembre 2010

    Les Pages Facebook affichent le nombre d’impressions et de feedback pour chacune des publications

    Facebook améliore les statistiques des Pages. Les administrateurs de pages ont maintenant accès au nombre d’impressions et de feedback directement sur les publications. Cette fonctionnalité était auparavant réservée aux pages possédant plus de 10 000 fans.

    Toutes les mises à jour publiées après le 25 juin sont visées par cette nouveauté. L’information s’affiche entre la publication et les commentaires. Il faut évidemment être connecté en tant qu’administrateur pour apercevoir les statistiques. L’information qui s’affiche correspond au nombre total d’impressions de votre publication.

    Ces impressions peuvent avoir été affichées sur votre Page ou sur le flux de vos fans. Facebook ne donne pas encore d’informations concernant les impressions uniques. Les feedback quant à eux correspondent au nombre de clics sur le bouton «j’aime» ainsi que les commentaires laissés sur votre publication par rapport au nombre d’impressions totales. Vous pouvez aussi consulter ces statistiques depuis l’espace Statistiques – Interactions.

    vendredi 26 novembre 2010

    Affiliation : EasyStore un web widget boutique personnalisable pour e-marchands

    EasyStore propose aux marchands d'exporter des versions personnalisées et actualisées de leur catalogue en fonction de leurs affiliés. Les internautes peuvent ensuite naviguer dedans et en partager le contenu.

    Pour faciliter le ciblage des publicités sur les sites, blogs et réseaux sociaux, et donc augmenter les revenus générés sur le web, Nosibay a mise au point EasyStore. L'application permet à un marchand d'exporter des versions personnalisées de son catalogue depuis un flux unique. C'est-à-dire de proposer à ses affiliés de paramétrer par type de produit ou situation géographique la bannière qui s'affichera sur leur page. Mais aussi de donner la possibilité aux internautes de partager celle-ci, en n'affichant que les produits qu'ils souhaitent.


    Un catalogue personnalisable, sur plusieurs supports

    Un fournisseur de contenus qui souscrit au système propose ainsi à ses affiliés de sélectionner les produits de son catalogue qu'il estimera pertinents avec son activité. Un choix qui peut s'opérer par genre ou en fonction du lieu : une société de presse régionale et affiliée à un revendeur peut par exemple n'afficher que des produits disponibles dans la région. "Des onglets sont ensuite proposés à l'affilié pour personnaliser le widget (couleurs, affichage - ou non - du logo…). Il suffit ensuite de recopier quelques lignes de code afin de l'intégrer à son site". Ou sur la page Facebook de son entreprise. En cas de promotion temporaire ou d'opération, un bandeau s'affiche sur le widget, afin de fournir de l'information en temps réel. Le tout est affiché au format xml.

    Donner la main aux internautes pour le partage

    Fait intéressant : les internautes peuvent ensuite explorer les contenus au sein même du widget. Ceux qui visualisent la réclame peuvent aussi partager la bannière via un bouton, en choisissant les contenus qu'ils veulent voir afficher sur leur page de réseau social ou celle d'amis. Cela afin de proposer des recommandations. A terme, la montpelliéraine souhaite autoriser l'achat au sein même du widget. A noter que l'affilié est classiquement rémunéré au nombre de ventes générées depuis le widget installé sur son site. Nosibay présentait ses solutions à l'occasion du DigiWorld Summit, qui s'est tenu à Montpellier la semaine dernière.

    Un exemple ci-dessous avec l'enseigne Fnac :



    Source : l'Atelier

    Google développe les liens sponsorisés géolocalisés

    Google Boost est une nouvelle offre publicitaire de Google, testée actuellement aux Etats-Unis. Elle permet aux commerces présents dans l'outil Google Adresses d'obtenir une meilleure visibilité grâce à des liens sponsorisés localisés...

    Google Boost permet aux annonceurs d'intégrer une fiche sponsorisée dans le bloc Adwords qui accompagne les résultats géolocalisés de Google Adresses. Le moteur de recherche se rémunère en fonction du nombre de clics des internautes, comme pour un lien classique.

    L'annonceur peut paramétrer sa fiche avec l'outil d'administration de Google Adresses, en fixant un budget et en définissant des mots-clés. Boost peut ne contenir que des informations basiques comme le nom de l'entreprise, son adresse et un numéro de téléphone, mais l'annonceur peut aussi choisir de mettre en avant des promotions temporaires ou les opinions de consommateurs. Auparavant, Google avait enrichi les résultats d'Adresses avec la possibilité d'intégrer des photos ou des vidéos.

    Google Boost pourrait voir le jour en France dans les mois à venir.

    mercredi 24 novembre 2010

    Google France lance son propre blog !

    Accessible à l’adresse GoogleFrance.blogspot.com, ce blog a été inauguré par un message de Jean-Marc Tassetto, le nouveau DG de la filiale française.

    Aujourd’hui, toute l’équipe de Google France est ravie de vous annoncer la naissance de son blog officiel. Nous l’avons conçu comme la voix officielle de Google France, comme un canal d’échange, pour partager avec vous, particuliers et professionnels, toutes les actualités sur Google et nos produits.

    L’objectif que nous poursuivons est simple : vous offrir chaque jour des services toujours plus innovants, utiles et simples d’utilisation, permettre à vos entreprises de croître grâce à des solutions sur-mesure et garantir à tous un meilleur accès à l’information dans le respect de la vie privée et d’une libre expression.

    Ne manque plus qu’un compte Twitter officiel, même si sur cet espace numérique les comptes français @AdSenseFr et @AdWordsFR sont déjà particulièrement actifs et efficaces.